Le marketing digital
De retour du salon e-commerce, je me rends compte que beaucoup de responsables de PME sous-estiment encore le marketing digital ; parfois ils en connaissent les bases, mais le plus souvent ils ignorent pourquoi et comment le mettre en œuvre dans leur stratégie. Certains pensent même que ce n’est pas à leur portée car encore réservé aux grandes entreprises.
Pourtant, mon expérience prouve que des micro-entreprises réussissent à le déployer avec succès. Cet article vise donc à apporter un éclairage sur ce moyen nouveau et simple de faire du marketing à l’aide des nouvelles technologies.
Définition
Wikipédia : « Le marketing digital est une discipline visant à faire la promotion de produits et services en utilisant un média ou un canal de communication digital pour atteindre les consommateurs d’une manière personnelle, ultra ciblée et interactive pour un coût raisonnable. »
Tout d’abord j’aurais envie à dire que le marketing digital est l’objet d’un effet mode ; on pourrait simplement dire marketing numérique, mais c’est moins tendance. Un peu comme pour le web 2.0, le marketing digital essaierait de s’imposer comme la version 2.0 du marketing : quelque-chose de nouveau, de moderne qui rendrait complètement obsolète le marketing 1.0. Mais qu’en est-il au juste ?
Ce sont les professionnels du marketing et de la communication qui utilisent Internet qui ont introduit le marketing digital dans leur jargon. Le terme regroupe des techniques marketings classiques qui empruntent des moyens modernes de communication avec essentiellement des supports digitaux (sites web, email, jeux en ligne, réseau sociaux, applications mobile…).
L’énorme avantage de ces nouveaux media par rapport aux autres (le papier, la radio, la télévision, le cinéma…) est que les supports sont moins couteux à produire, qu’ils permettent une mesure précise de leur impact et que le calcul du retour sur investissement (ROI) est immédiat.
Plus qu’un simple effet de mode, véritable outil à l’efficacité éprouvée, le marketing digital s’est donc très vite imposé dans l’entreprise.
Disciplines
Le marketing digital englobe au sens large plusieurs disciplines :
- le cyber-marketing : pour l’utilisation d’Internet comme support principal,
- le marketing mobile : pour tout ce qui touche à la mobilité et à la portabilité,
- le marketing multicanal : pour des actions combinant plusieurs canaux de sollicitation,
- le marketing crosscanal : pour des actions croisées sur divers canaux,
- le marketing comportemental : pour analyser les comportements des consommateurs
- le marketing viral : il s’appuie sur les réseaux sociaux
- le marketing relationnel : pour entretenir une « relation » avec ses clients et prospects
- l’email marketing : pour envoyer des emails personnalisés à des destinataires ciblés,
- le community management : pour animer et fédérer les internautes autour d’une communauté,
- le search engine marketing (SEM) : pour accroitre sa visibilité et sa notoriété sur les moteurs de recherche,
- le retargeting ou reciblage publicitaire : ciblage comportemental pour ‘rattrapper’ les internautes qui ont montrer de l’intérêt,
- l’affiliation : pour diffuser ses produits/services sur des sites affiliés,
- le sponsoring/parrainage : contribuer financièrement pour accroitre sa notoriété,
- …
Biblio :
Réussir son marketing web, Serge Roukine
Le Guide ultime du Web-Marketing,Michael Miller
Le Community Management – Stratégies et b… de Catherine Ertzscheid
Réussir son référencement web, Olivier Andrieu

L’évolution du Web & l’état d’Internet
 L’évolution du Web
Le Web est aujourd’hui un univers de plus en plus vaste regroupant multitude de pages et d’applications Web liées entre elles, regorgeant de vidéos, photos et contenus interactifs. Ce que la majorité des utilisateurs ne voit pas est l’interaction des technologies du Web avec les navigateurs qui rend tout cela possible.
http://evolutionofweb.appspot.com
L’état d’Internet
http://www.onlineschools.org/state-of-the-internet/soti.html
Une nouvelle étude révèle des résultats surprenants sur l’activité des Freelances
Traduit de l’anglais : http://www.internationalfreelancersday.com/2011report/
Malgré la croissance fulgurante du nombre de freelances au cours de la dernière décennie, il y a très peu d’informations publiées sur qui ils sont, ce qu’ils font, comment il travaillent, ce qu’ils gagnent, et pourquoi ils ont choisi ce statut particulier.
Dans un effort pour mieux cerner cet univers, l’International Freelancers Academy a commandé un rapport « 2011 Freelance Industry Report« , que vous pouvez télécharger gratuitement via ce lien.
Plus de 1.200 freelances à travers le monde (exerçant 37 métiers différents) ont fourni de précieux renseignements pour cette étude…
Parmi les idées les plus intéressantes:
Les femmes composent le plus grande partie des freelances (67%).
La plupart des freelances sont des professionnels chevronnés : 28% des professionnels en solo ont 10 ans ou plus d’expérience en freelance. Cinquante et un pour cent sont à la source du principal revenu de leurs foyers, et 17% exercent à temps partiel tout en occupant un emploi à temps plein.
Les freelances préfèrent le mode de vie indépendant. Quarante-huit pour cent des travailleurs indépendants ont plus de temps libre qu’ils n’en disposaient en tant qu’employés. De plus, 59% sont plus heureux maintenant qu’ils ne l’étaient avant.
Un travail en tant qu’employé ? Certainement pas ! Cinquante-quatre pour cent des travailleurs indépendants n’envisageraient plus du tout de travailler comme employé, indépendamment de  la rémunération ou du poste proposé.
Trouver des clients est le plus grand défi auquel sont confrontés aujourd’hui les freelances (problème cité par 22% des participants). Fait intéressant, les obstacles tels que se faire payer en retard (4%) et la concurrence d’autres freelances (3%) ne figurent plus parmi leurs principales préoccupations en 2011.
Les femmes tendent à gagner plus.
Les Européens sont plus enclins à travailler de longues heures. Les freelances Européens (40%) sont les plus susceptibles de travailler plus de 40 heures par semaine. C’est beaucoup plus que leurs homologues d’Amérique du Nord (32%) et asiatiques (28%).
Les freelances « accidentels » ne se portent pas mal. Les professionnels qui sont devenus indépendants à la suite d’un licenciement sont plus susceptibles de gagner moins que leurs pairs qui ont planifié leur chemin vers l’auto-entreprise. Toutefois, 80% de ces « freelances accidentels» préfèrent leur nouvelle situation à leur  ancien statut d’employé. Soixante-quatre pour cent d’entre eux sont également optimistes sur leurs perspectives commerciales…
Pour en savoir plus : Â http://www.internationalfreelancersday.com/
E-commerce : comment se lancer à l’international ?
Pendant trois jours, les professionnels du e-commerce sont réunis à Paris jusqu’à ce 15 septembre. Sur un marché français en pleine expansion, mais qui semble avoir atteint une certaine maturité, les acteurs doivent s’ouvrir à l’international. Les conseils de Jean-Rémi Gratadour, vice président de l’Acsel (l’association de l’économie numérique).
E-commerce : comment se lancer à l'international ? par lentreprise-videos
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Comment intégrer le marketing e-mail et le marketing de recherche
La coordination de l’e-mail et de la recherche peut faire décoller le marketing intégré
Les marketeurs interactifs peuvent faciliter le passage au marketing intégré en commençant petit et en
coordonnant leurs initiatives dans deux des canaux les mieux établis : l’e-mail et la recherche. Ce processus
nécessite d’apporter des modifications simples aux programmes existants avec un faible coût supplémentaire et
peut préparer les marketeurs interactifs à une intégration plus large.
Pour en savoir plus : http://www.omniture.com/offer/1084







